Adopter Soka ?

SOKA est un adorable petit mâle de 4 mois, aux yeux d'or.
Il a été ramassé dans la rue mais n'y est sans doute pas né car il est extrèmement sociable avec les humains, les chats, les chiens.
C'est un ronronneur qui adore les câlins, montre son ventre dès qu'on le caresse, un caractère facile qui s'adapte à toute vitesse.

SOKA est tatoué, vacciné, testé FIV/FELV négatif et bientôt castré.
Il est adoptable en région parisienne, sous contrat association et contre remboursement des frais vétérinaires.

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Il est chez moi (94) en famille d'accueil, donc, me contacter ici

Le jeu des 7 différences

Il existe 7 différences entre les 2 personnages.
Sauras-tu les retrouver ?

Causes, toujours


Vendredi 18 septembre 2009
Il y a quelques temps, l'Homme et moi avons décidé que, puisque nous ne pouvions pas prendre de vacances cette année (pas raisonnable pendant l'année de naissance de ma petite entreprise), nous allions nous offrir un nouveau décor dans notre salon.

Tout d'abord, il y a eu les négociations diplomatiques pour définir les couleurs.

L'Homme : "j'aime le rouge, le vert, le orange, le beige, le gris, le marron mais pas le bleu, n'essaies surtout pas de me fourguer du bleu"
Moi, sournoise, alors que je n'ai même pas encore d'idée précise de ce que je souhaite : "Tu n'aimes aucun bleu ? Tu ne peux tout de même pas dire que tu n'aimes aucun bleu dans la gamme qui va du bleu ciel au bleu nuit en passant par l'indigo ou le turquoise..."
L'Homme, entêté, sentant bien que j'essaie déjà de grapiller : "Si, je te le dis, pas de bleu et pis c'est tout !"

Je te passe le reste des négociations, ami lecteur, pour te dire que nous tombons finalement d'accord sur les 2 couleurs principales : marron et vert.
Ces coloris répondent à des exigences très précises : on  les aime tous les deux, ils se démarquent franchement du jaune et orange dans lequel nous vivons depuis 10 ans et ce sont des couleurs à la mode donc on devrait en trouver partout.

Nous décidons de n'utiliser que du papier peint, non pas par amour immodéré de ce type de revêtement, mais parceque, pour avoir posé le précédent, nous savons bien que l'état des murs en dessous ne nous permet pas d'autre choix. Il faudrait refaire l'enduit de toutes les surfaces et, c'est bien simple, l'Homme et moi ne savons enduire que nos tartines.

Nous fonçons au magasin de bricolage le plus proche et sélectionnons amoureusement du papier peint aux couleurs délicieuses et avec du relief qui cachera bien les imperfections murales (et donnera  agréablement prise aux griffes acérées des fauves, mais on ne peut pas tout avoir).

Evidemment, nous demandons à ce qu'on nous prête un décolleuse à vapeur et une table à encoller. Là, le vendeur nous sourit gentiment de l'air du professionnel qui s'amuse de la naïveté du client .
Le vendeur :"Je vous prête la table à encoller si vous voulez, mais, franchement, vous n'en avez pas besoin avec le papier que vous avez choisi".
Nous : "Ben, c'est tout de même plus pratique que la porte du salon posée sur des tréteaux, hein ?"
Le vendeur : "Meuuuuh non, avec le papier vinyl, plus besoin d'encoller et de pré-découper, vous mettez de la colle sur le mur, vous montez sur l'escabeau, vous laissez le rouleau se dérouler le long du mur, vous appuyez puis vous découpez le bas au cutter pour récupérer le rouleau".

L'Homme et moi on est un peu admiratifs, on se dit que ça va aller beaucoup plus vite qu'à l'époque où il fallait mesurer la hauteur à couvrir puis le papier, découper tous les lés d'avance, puis les numéroter, puis noter "haut" et "bas" pour être surs de les poser tous dans le même sens.
Bref, le papier vinyl, c'est une révolution et on se dit qu'on a bien fait d'attendre 10 ans avant de s'y remettre.

Retour à la maison, je te narres les préliminaires au papier peint en accéléré car tu imagines bien à quel point c'est passionnant : décrochage des tableaux et babioles, démontage des étagères, déplaçage  (je sais... c'est pour la rime) des meubles, décollage du vieux papier,  lessivage des plinthes et plafond, collage de l'adhésif qui protège de la peinture qui déborde, peinturage (je sais, je sais... toujours la rime !) des plinthes et des plafonds.

Et, enfin, collage du papier ...

Je monte sur l'escabeau, j'encolle le mur avec soin, l'Homme (qui n'est jamais sur l'escabeau pour une vague histoire de vertige dont je me demande si je ne me fais pas tout bonnement rouler dans la farine) me passe le premier rouleau. Je colle le haut, je déroule, je maroufle jusqu'en bas, je m'empare du cutter et je découpe tant bien que mal au niveau de la plinthe. Ca arrache un peu le papier, je change de lame de cutter, ça arrache toujours un peu mais pas suffisament pour attaquer notre entousiasme.
On colle 3 lés d'affilée en se disant qu'en effet, ça va beaucoup plus vite qu'autrefois mais que ça déchire un peu le papier et qu'il ne faut pas être trop regardant sur les finitions.

Le 4ème lé est celui qui a tout fait basculer car, non seulement il devait couvrir l'angle mais il nécessitait une découpe en bas à droite pour laisser passer une prise.

Voici un petit crobard pour t'aider à comprendre le problème de l'angle maudit.

Ayait ? Tu saisis ? Voilààààà. En effet, le rouleau, contrairement à un lé tout bête, ne plie pas pour épouser l'angle, du coup, à quelle hauteur on coupe? Comment on repère l'emplacement pour faire la petite découpe en forme de croix qui laissera passer la prise ?
C'est simple, tu as 2 solutions : tu redécolles ton lé, tu mesures et tu découpes à la bonne longueur (mais il est couvert de la colle du mur et je te rappelle que TU N'AS PAS de table à encoller) ou bien tu poses le rouleau au sol et tu tailles tant bien que mal en ligne droite en laissant une bonne marge pour être sur d'aller jusqu'à la plinthe.

Nous, nous sommes vite retournés à l'ancien savoir-faire, nous avons posé la porte du salon sur des tréteaux, découpé le papier en lés... ramassé par terre 2 litres de colle à papier peint quand la porte et les tréteaux ont été violemment percutés lors d'une course de chats, nettoyé la coupe à l'iroquois de Mahé qui s'était enduit le crane avec de la colle au passage, stabilisé l'ensemble et cantonné les chats dans les chambres.

Alors, bon, clairement, cette histoire de papier qu'on coupe à même le mur, c'est sans doute génial quand tu es vendeur de papier peint et que tu le colles sur une planche de présentation bien lisse et bien rectangulaire, sans angle, sans plinthe, sans prise ni interrupeur, mais, chez toi, tu vas vite t'apercevoir des limites de cette merveilleuse invention.
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