Humeur, humour ... parfois noir.
Noël me saoule et le Nouvel An me gave.
Des montagnes de bouffe et de pinard avec ou sans bulles qui nous mettent le foie dans un tel état que les oies sont vengées. Des montagnes de cadeaux qui nous ont obligés à cavaler dans d'innombrables magasins et à dépenser des fortunes.
Soyons honnêtes, si un tyran fou nous obligeait :
ce serait la révolution ma pauvre dame ! ... bah non.
Je le fais tous les ans. Et là, je vous entend d'ici : "oh l'autre, elle pleure la bouche pleine alors", "si t'es pas contente, rien ne t'y oblige", "t'as qu'a laisser ta part à ceux qui ont faim".
Pas si simple, suivons ensemble le cycle des décisions :
On t'invite :
Tu refuses et tu as intérêt à picoler sévère si tu veux pouvoir supporter une soirée de réveillon sur le petit écran ou Tu acceptes et tu vas devoir décider si tu apportes des cadeaux pour tous.
Tu décides de ne pas apporter de cadeaux, tu passeras pour un pingre ou un fainéant ou tu décides d'en apporter et tu t'épuises en te ruinant.
Mes lecteurs les plus perspicaces auront tout de suite remarqué que toutes les issues sont fatales. Nous sommes piégés. Vivement la galette des rois, qu'on en finisse.